Par cette note, la mairie invite les occupants illégaux de l’espace public à libérer les lieux. Elle s’appuie notamment sur la loi organique n°001/2014 relative à la décentralisation, l’ordonnance n°06/2012 fixant les règles générales d’urbanisme en République gabonaise, ainsi que sur plusieurs arrêtés municipaux encadrant le règlement sanitaire et le fonctionnement de la fourrière municipale.
Selon l’exécutif communal, ces dispositions concernent aussi bien les propriétaires de biens immobiliers que ceux de biens mobiliers occupant de manière anarchique l’espace public. «Il est demandé aux propriétaires des biens mobiliers et immobiliers visés de se conformer aux dispositions des textes en vigueur», précise le communiqué.
À défaut d’exécution immédiate, la mairie avertit que des mesures coercitives seront mises en œuvre. « Faute par eux de s’exécuter sans délai, ils seront contraints par la force, sans préjudice des sanctions pénales applicables en la matière », souligne le document.
À travers cet appel, l’exécutif communal entend intensifier la lutte contre l’insalubrité et le désordre urbain, tout en appelant les citoyens à une participation active à l’assainissement et à l’embellissement de la capitale.
Source: AGP